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bonsoir george super le sujet a lire .... je vous souhaite bon week-end fan de votre blog cordialement ...
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moi ça me rassure qu'elle n'ai pas de sang français dans les veines cette macaque....
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Identité Nationale (2)

Publié le 07/11/2009 à 03:12 par oulala Tags : Identite Nationale et sodomie


Identité Nationale

Publié le 07/11/2009 à 02:33 par oulala Tags : identite nationale
Identité Nationale

 

 

En juillet 2004, le quotidien Libération  attribue a Cécilia Attias un propos selon lequel elle souligne n'avoir  aucune goutte de sang français dans les veines.

 

photomontage du Blog Politiquement Dégagé

 

 

Voir également:

L'intégration passera par le saucisson(1)

 

L'intégration passera par le saucisson (2)

 

Identité Nationale : Les flous de mémoire de Max Gallo

Houria Bouteldja et son discours sans queue ni tête

Publié le 06/11/2009 à 15:10 par oulala Tags : Houria Bouteldja ce soir ou jamais identite nationale

Hier, ( avec Michel Onfray le dégoulinant de bien-pensance, et Besson l'émissaire de Nicolas Le Petit) dans "Ce soir ou jamais" la mère Bouteldja était invité encore une fois pour déverser "quelques pauvres arguments usés", avec des mots extrèmes qui la discréditent d’entrée. Pourquoi donner autant de temps de parole à cette fille sur notre télé publique? Quelle est la strategie?

Avec une une serpillère sur la tete, elle exprime sa haine , son racisme puant envers la France et son peuple, même Besson et Onfray, qui sont à priori dans le même camp de l’anti-France, disent que si elle continue ils ne pourront pas la suivre et la défendre car son seul but est de faire culpabiliser encore plus les Français!

 

Notez bien le passage sur les identités nationales et le "deux poids, deux mesures" de Houria Bouteldja :
- L’identitée francaise est réactionnaire, fasciste, mauvaise
-L’identitée algérienne…est emancipatrice, moderne, avant-gardiste

 

 

GRIPPE A : La réquisition du personnel médical

Publié le 05/11/2009 à 14:50 par oulala Tags : GRIPPE A requisition personnel medical
 GRIPPE A : La réquisition du personnel médical
GRIPPE A : La réquisition du personnel médical dégénérera-t-elle à l’affrontement ?

 

 

A l’heure où l’on annonce 6 millions de français à faire vacciner pour la première vague, l’organisation des centres sous l’autorité des préfets entre en pleine débandade. C’est bien le terme de réquisition du personnel médical qui a été employé. Réquisition « en vertu de la loi du 5 mars 2007 sur la préparation du système de santé aux menaces sanitaires de grande ampleur, qui prévoit un dispositif dénommé "plan blanc élargi" ». Pour chaque centre de vaccination, il faut 2 médecins, 3 infirmières diplômés, et 2 élèves infirmiers. Problème : mobiliser les volontaires tourne à la Bérézina, comme à Boulogne, où la préfecture, devant la désaffection massive des volontaires, commence à paniquer : « De toute façon, le préfet va devoir réquisitionner ».

dmp7712@voila.fr Via alterinfo, Jeudi 5 Novembre 2009
Bérézina, également, les volontaires hospitaliers ayant demandés à se faire vacciner : largement moins de 10%, 40.000 à 50.000 sur 800.000 en 2 semaines, un véritable camouflet à Bachelot qui « n’osait pas imaginer ça ». Problème : comment le gouvernement-il va justifier que du personnel non vacciné soit accrédité pour pratiquer la piqûre à la population, voire pour de simples consultations – 6 millions de personnes à passer dans la moulinette d’un personnel médical en grande partie non vacciné, c’est une défiance à toute logique sanitaire, et en contradiction avec l’annexe 7 de la circulaire Bachelot du 24/8/09 : « toute equipe de vaccination devra s’auto-vacciner lors de sa première vacation ».

Evidemment, la logique de cette vaccination, qui échappe à une grande partie de la population, a amené, entre autres conséquences, la mobilisation des volontaires attendus à intégrer les équipes de vaccination à devenir un véritable fiasco. Ils ne se battent pas pour sortir des rangs. Du coup, les préfets n’ont pas hésité à imposer la réquisition, comme on l’apprend dès le 24 octobre par le biais des écoles d’infirmiers, où l’on constate que l’éventualité de la désobéisance civile a été évoquée.
Eventualité que l’on comprend bien, le manque de recul sur les effets secondaires du vaccin pourrait faire des réquisitionnés des complices de complications médicales dont la gravité et l’ampleur sont à ce jour inconnus. Même le juridique resterait au second plan, on serait dans l’éthique, voire, dans le pire des cas, dans le génocide : rappelons le fort soupçon pesant sur le squalène dans le syndrôme du golfe, ayant touché des dizaines de milliers de vétérans quelques années après la guerre.

Réquisition sous la forme de stage (non payé) et pour laquelle un élève nous apprend, par le biais de son encadrement, que l’invitation se pratique avec un Magnum 357 sur la tempe : « la personne qui ne répond pas à la réquisition commet une faute disciplinaire, dans ce cas là il y aurait un conseil pédagogique qui se mettrait en place et qui statuerait quant à la poursuite de nos études ». S’ensuit la constitution d’un collectif lançant une pétition contre cette réquisition, adressée à Mme Bachelot. Le
3 novembre, c’est l’ordre des infirmiers qui met les pieds dans le plat, en prenant ses distances avec les directives préfectorales :

« L’ONI considère qu’il n’a pas à se prononcer sur l’expertise concernant la sécurité du vaccin, qui est de la compétence du HCSP. Il ne cautionne pas, en revanche, la planification logistique de la vaccination telle qu’elle est prévue actuellement dans la circulaire du 21 août 2009, et notamment :

* Le manque de lisibilité des missions de l’infirmier intégré dans un vocable générique de « autres paramédicaux » qui est source de confusion pour l’organisation des soins, tant au sein des centres de vaccination, qu’au sein des équipes mobiles.

* Le choix de scinder la préparation du vaccin entre plusieurs intervenants, impliquant, de fait, que celui qui prépare n’est pas celui qui injecte.

* Le choix du Ministère de la Santé et des Sports de faire appel pour cette campagne aux étudiants en soins infirmiers de 3ème année dans le cadre d’un stage de 4 mois sous la responsabilité d’un infirmier. »

Le même jour, la presse locale s’empare du dossier, et rappelle que suite au chantage préfectoral, les réquisitionnés pourraient bien plomber leurs interventions :

« On nous dit "vous pouvez toujours contester mais, à votre place, je ferais attention. Pensez à votre positionnement professionnel". Et c’est bien parce qu’elles ne sont pas encore diplômées que ces Alésiennes s’expriment aujourd’hui à visage couvert, « on est bien coincées ». Mais à malin, malin et demi, si elles y étaient finalement obligés, prenant leur enseignement au pied de la lettre, elles invitent tous les étudiants réquisitionnés à tenir ce langage aux candidats : « Bonjour, je suis étudiant infirmier réquisitionné pour cette campagne. Vous êtes parmi les premiers à qui j’injecte ce vaccin. Cependant, on en connaît déjà certains effets secondaires : un cas sur 10 000 de syndrome de Guillain Barré, dû à la présence dans le vaccin de Squalène, qui est une substance neurotoxique ». »


L’affaire sent aussi mauvais dans le milieu des médecins libéraux. En Savoie, fin octobre, la préfecture n’a pas caché ses difficultés à réunir suffisamment de volontaires et laisse planer l’ombre de la réquisition. La confédération des syndicats médicaux français, qui dénonce l’absence de concertation et la réquisition de fait, défend le principe de vaccination dans les cabinets libéraux. Même position du Dr Philippe Boutin, président de la CNP (conférence nationale des présidents d’URML) :

« Si la rupture de la chaîne du froid est effective sur la grippe A, je ne vois pas pourquoi on n’aurait pas les mêmes angoisses pour les autres vaccins. C’est exactement la même polémique que celle des adjuvants », déclare-t-il. Celui d’ajouter : « Le rapport coût bénéfice efficacité est supérieur en médecine de ville que la vaccination de type militaire utilisée dans les centres de vaccination. Les médecins traitants peuvent organiser leur cabinet et vacciner 10 personnes à chaque fois. Comme cela, les patients peuvent avoir un conseil personnalisé »

Les représentants de médecins qui ne comprennent pas pourquoi les vaccinations ne se font pas en cabinets libéraux ... Une chaïne du froid qui va être assurée par des réquisitionnés ... De quoi s’inquiéter.

Quoiqu’il en soit les arrêtés préfectoraux de réquisitions de locaux et de personnels étaient prêts en date du 22 octobre, la machine semble bien lancée, et la réquisition comprendra aussi les fonctionnaires retraités. La campagne commencera le 12 novembre. Au-delà de ces différents entre le gouvernement et les futurs réquisitionnés, et pour lesquels on voit mal comment une solution pourrait être trouvée en une semaine si la désobéisance civile devait advenir, une question essentielle se pose : Pourquoi ce dispositif national digne d’une entrée en guerre, alors que moins de 20% de la population française envisage de se faire vacciner ? C’est bel et bien le plan blanc élargi, celui qui est destiné aux risques Nucléaire Radiologique Biologique Chimique, rien que ça, qui est prévu, comme l’a mentionné par exemple la ville de Paris qui avait planifié la réquisition, déjà fin août, de 32000 agents sur 49000. N’est-on pas en plein délire de science-fiction ?
Ou y a-t-il un non-dit qui expliquerait ce que personne ne comprend ?

John Lloyds


LIENS : http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/boulogne/2009/11/04/article_vaccination_le_grand_flou.shtml

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j6fyOHJCuf2S4G6wUrSZJIUZ1-gA

http://www.infirmiers.com/forum/viewtopic.php?f=2&t=95654&start=30;

http://www.mesopinions.com/Contre-les-conditions-de-requisition-des-etudiants-infirmiers-pour-la-campagne-de-vaccination-grippe-A-petition-petitions-7b6be35600c84b2681c618173f186b2c.html;

http://www.ledauphine.com/grippe-a-br/-la-prefecture-cherche-des-professionnels-de-sante-volontaires-pour-vacciner-@/index.jspz?chaine=26&article=213179


http://www.csmf.org/index.php?option=com_content&task=view&id=810&Itemid=541

http://www.marne.pref.gouv.fr/sections/static/pdf/siracedpc/annexe_circulaire_du/downloadFile/file/Circulaire_mobilisation_personnel_administratif_locaux_22_10_09_Annexe_requisition.pdf?nocache=1256823614.13

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2009-10-27/morbihan-grippe-a-appel-aux-fonctionnaires-retraites-pour-faire-fonctionne/920/0/389494

http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/planblanc/plan_blanc2006.pdf
Voir également sur le Blog Politiquement Dégagé:

La géopolitique derrière la guerre en Afghanistan

Publié le 05/11/2009 à 14:04 par oulala Tags : Afghanistan obama opium guerre petrole
La géopolitique derrière la guerre en Afghanistan

La géopolitique derrière la guerre bidon des États-Unis en Afghanistan
par F. William Engdahl via voltairenet.org

L’un des aspects les plus remarquables du programme présidentiel d’Obama, c’est que, dans tous les États-Unis, peu de gens ont remis en question, dans les médias ou ailleurs, la raison de l’engagement du Pentagone dans l’occupation militaire de l’Afghanistan. Il existe deux raisons fondamentales, dont aucune ne peut être dévoilée ouvertement au grand public.

 

 

 

Derrière tous les débats officiels trompeurs sur le nombre de troupes nécessaires pour « gagner » la guerre en Afghanistan, si 30 000 soldats de plus sont suffisantes ou si le besoin est au moins 200 000, le but réel de la présence militaire étasunienne dans ce pays pivot d’Asie centrale est éclipsé

Pendant sa campagne présidentielle de 2008, le candidat Obama a même affirmé que l’Afghanistan, et non pas l’Irak, est l’endroit où les États-Unis doivent faire la guerre. Sa raison ? Parce que, selon lui, c’est là que l’organisation Al-Qaïda est retranchée et c’est la « vraie » menace pour la sécurité nationale. Les raisons de l’implication étasunienne en Afghanistan sont tout à fait différentes.

L’armée US occupe l’Afghanistan pour deux raisons : principalement pour rétablir et contrôler la plus grande fourniture mondiale d’opium des marchés internationaux de l’héroïne et utiliser la drogue comme arme contre ses adversaires sur le plan géopolitique, tout particulièrement, la Russie. Le contrôle du marché de la drogue afghane est capital pour les liquidités de la mafia financière en faillite et dépravée de Wall Street.

 

 

La géopolitique de l’opium afghan

D’après un rapport officiel de l’ONU, la production d’opium afghan a augmenté de façon spectaculaire depuis la chute du régime taliban en 2001. Les données du Bureau des drogues et des crimes des Nations-Unies montrent qu’il y a eu plus de cultures du pavot pendant chacune des quatre dernières saisons de croissance (2004-2007), qu’en une année sous le régime taliban. Plus de terres sont dédiées à l’opium à présent en Afghanistan que pour la culture du coca en Amérique latine. En 2007, 93% des opiacés du marché mondial provenaient d’Afghanistan. Ce n’est pas par hasard.

 

 

Il a été démontré que Washington à choisi soigneusement le controversé Hamid Karzaï, un chef de guerre pachtoune de la tribu Popalzai, longtemps au service de la CIA, revenu de son exil aux États-Unis, fabriqué comme une mythologie hollywoodienne autour de sa « courageuse autorité sur son peuple. » Selon des sources afghanes, Hamid Karzaï est aujourd’hui le « Parrain » de l’opium afghan. Ce n’est apparemment pas par hasard s’il a été et reste aujourd’hui encore l’homme préféré de Washington à Kaboul. Pourtant, même avec l’achat massif de votes, la fraude et d’intimidation, les jours de Karzaï en tant que président pourraient se terminer.

 

 

Longtemps après que le monde a oublié qui est le mystérieux Oussama Ben Laden et ce qu’est Al Qaida, sa prétendue organisation terroriste, — ou se demande même s’ils existent — la seconde raison de la fixation de l’US army en Afghanistan apparait comme un prétexte pour créer une force de frappe militaire étasunienne permanente avec un série de bases aériennes fixes en Afghanistan. L’objectif de ces bases n’est pas de faire disparaître les cellules d’Al Qaïda qui pourraient avoir survécu dans les grottes de Tora Bora ou d’éradiquer un « taliban » mythique, qui, selon des rapports de témoins oculaires, est en ce moment composé majoritairement d’habitants afghans ordinaires en lutte une fois encore pour débarrasser leurs terres des armées occupantes, comme ils l’ont fait dans les années 80 contre les Soviétiques.

Pour les États-Unis, la raison des bases afghanes, c’est d’avoir dans leur ligne de mire et d’être capables de frapper les deux nations du monde qui, réunies, constituent aujourd’hui la seule menace à leur pouvoir suprême sur le monde, à l’America’s Full Spectrum Dominance (domination US sous tous ses aspects), comme l’appelle le Pentagone.

 

 

La perte du « Mandat Céleste »

 

Le problème pour les élites* au pouvoir à Wall Street et à Washington, c’est le fait qu’ils soient désormais enlisés dans la plus profonde crise financière de leur histoire. Cette crise est indubitable pour le monde entier, et le monde agit en faveur de sa propre survie. Les élites étasuniennes ont perdu ce qui est connu dans l’histoire impériale chinoise sous le nom de Mandat Céleste. Ce mandat est donné à un souverain ou à une élite régnante à condition qu’ils dirigent leur peuple avec justice et équité. Quand ils règnent tyranniquement et comme des despotes, en opprimant leur peuple et en en abusant, ils perdent ce Mandate Céleste.

Si les puissantes élites riches du privé qui ont contrôlé les politiques essentielles, financière et étrangère, la plupart du temps au siècle dernier au moins, ont eu un jour le mandat céleste, il est évident qu’elles l’ont perdu. L’évolution interne vers la création d’un État policier injuste, avec des citoyens privés de leurs droits constitutionnels, l’exercice arbitraire du pouvoir par des non élus, comme le ministre des Finances Henry Paulson et maintenant Tim Geithner, qui volent des billions de dollars du contribuable sans son consentement pour renflouer de la banqueroute les plus grandes banques de Wall Street, des banques jugées « trop grosses pour couler, » tout cela démontre au monde qu’elles ont perdu le mandat.

 

 

Dans cette situation, les élites au pouvoir sont de plus en plus désespérées de maintenir leur contrôle sur un empire mondial parasitaire, faussement appelé « mondialisation » par leur machine médiatique. Pour maintenir leur domination, il est essentiel que les États-Unis soient capables de rompre toute coopération naissante dans le domaine économique, énergétique ou militaire, entre les deux grandes puissances de l’Eurasie qui, en théorie, pourraient présenter une menace au futur contrôle de l’unique superpuissance : la Chine associée à la Russie.

Chaque puissance eurasienne complète le tableau de contributions essentielles. La Chine est l’économie la plus robuste du monde, une énorme main-d’œuvre jeune et dynamique, une classe moyenne éduquée. La Russie, dont l’économie ne s’est pas remise de la fin destructrice de l’ère soviétique et des grossiers pillages au cours de l’ère Eltsine, possède toujours des atouts essentiels pour l’association. La force de frappe nucléaire de la Russie et son armée présentent la seule menace dans le monde d’aujourd’hui à la domination militaire des États-Unis, même si ce sont en grande partie des reliquats de la Guerre Froide. Les élites de l’armée russe n’ont jamais renoncé à ce potentiel.

La Russie détient également le plus grand trésor du monde en gaz naturel et d’immenses réserves pétrolières dont la Chine a impérieusement besoin. Ces deux puissances convergent de plus en plus à travers une nouvelle organisation créée par elles en 2001, connue sous le nom d’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS). En plus de la Chine et de la Russie, l’OCS inclut les plus grands pays d’Asie centrale, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan.

Le but allégué de la guerre des États-Unis contre à la fois les talibans et Al Qaïda, consiste en réalité à installer leur force de frappe militaire directement en Asie centrale, au milieu de l’espace géographique de l’OCS montante. L’Iran est une diversion. La principale cible, c’est la Russie et la Chine.

 

 

Officiellement, Washington affirme bien sûr avoir établi sa présence militaire en Afghanistan depuis 2002 pour protéger la « fragile » démocratie afghane. C’est un argument singulier, quand on voit la réalité de sa présence militaire là-bas.

En décembre 2004, lors d’une visite à Kaboul, le ministre de la Guerre Donald Rumsfeld a finalisé ses projets de construction de neuf nouvelles bases en Afghanistan, dans les provinces de Helmand, Herat, Nimrouz, Balkh, Khost et Paktia. Les neuf se rajoutent aux trois bases militaires principales déjà installées à la suite de l’occupation de l’Afghanistan pendant l’hiver de 2001 à 2002, prétendument pour isoler et éliminer la menace terroriste d’Osama Ben Laden.

Le Pentagone a construit ses trois premières bases sur les aérodromes de Bagram, au nord de Kaboul, son principal centre logistique militaire ; de Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan ; et de Shindand, dans la province occidentale de Herat. Shindand, sa plus grande base afghane, est construite à seulement 100 kilomètres de la frontière iranienne, et à distance de frappe contre la Russie et la Chine.

L’Afghanistan est historiquement au cœur du grand jeu anglo-russe, la lutte pour le contrôle de l’Asie centrale au 19ème siècle et au début du 20ème. La stratégie britannique était alors d’empêcher à tout prix la Russie de contrôler l’Afghanistan, ce qui aurait été une menace pour le joyau de la couronne impériale britannique, l’Inde.

 

 

L’Afghanistan est de même considéré par les planificateurs du Pentagone comme hautement stratégique. Il constitue une plate-forme d’où la puissance militaire étasunienne pourrait menacer directement la Russie et la Chine, ainsi que l’Iran et les autres riches pays pétroliers du Moyen-Orient. Peu de choses ont changé sur le plan géopolitique en plus d’un siècle de guerres.

L’Afghanistan se trouve sur une position extrêmement vitale, à cheval sur l’Asie du Sud, l’Asie centrale et le Moyen-Orient. L’Afghanistan est aussi situé le long de l’itinéraire envisagé pour le pipeline pétrolier, depuis les champs pétrolifères de la mer Caspienne jusqu’à l’océan Indien, où la société pétrolière étasunienne, Unocal, avec Enron et Halliburton de Cheney, avaient été en négociation pour les droits exclusifs du gazoduc d’acheminement du gaz naturel du Turkménistan à travers l’Afghanistan et le Pakistan, vers l’énorme centrale électrique à gaz naturel d’Enron à Dabhol près de Mumbai (Bombay). Avant de devenir le président fantoche des États-Unis, Karzai avait été un lobbyiste d’Unocal.

 

 

Al Qaïda n’existe pas en tant que menace

 

La vérité, concernant toute cette tromperie autour du but réel en Afghanistan, devient claire si on examine de plus près la prétendue menace d’« Al Qaïda » là-bas. Selon l’auteur Erik Margolis, avant les attentats du 11 septembre 2001, le Renseignement étasunien accordait assistance et soutien à la fois aux talibans et à Al Qaïda. Margolis affirme que « La CIA projetait d’utiliser Al Qaïda d’Osama Ben Laden pour inciter à la révolte les Ouïgours musulmans contre la domination chinoise, et les talibans contre les alliés de la Russie en Asie centrale. »

Les États-Unis ont manifestement trouvé d’autres moyens pour soulever les Ouïgours musulmans contre Pékin en juillet dernier, par l’intermédiaire de leur soutien au Congrès mondial ouïghour. Mais la « menace » d’Al Qaida demeure le pivot d’Obama pour justifier l’intensification de sa guerre en Afghanistan.

Mais, à présent, James Jones, le conseiller en sécurité nationale du Président Obama, ancien général de Marine, a fait une déclaration, enterrée opportunément par les aimables médias étasuniens, sur l’évaluation de l’importance du danger représenté actuellement par Al Qaïda en Afghanistan. Jones a déclaré au Congrès, « La présence d’Al Qaïda est très réduite. L’évaluation maximale est inférieure à 100 exécutants dans le pays, aucune base, aucune capacité à lancer des attaques contre nous ou nos alliés. »

 

 

À toutes fins utiles, cela signifie qu’Al Qaïda n’existe pas en Afghanistan. Diable...

 

Même au Pakistan voisin, les restes d’Al Qaïda ne sont presque plus décelables. Le Wall Street Journal signale : « Chassés par les drones étasuniens, en proie à des problèmes d’argent, et trouvant plus de difficultés à attirer les jeunes Arabes dans les montagnes sombres du Pakistan, Al Qaïda voit son rôle rapetisser là-bas et en Afghanistan, selon des rapports du Renseignement et des responsables pakistanais et étasuniens. Pour les jeunes arabes qui sont les principales recrues d’Al Qaida, ‘’il n’est pas romantique d’avoir froid et faim et de se cacher’’, a déclaré un haut responsable étasunien en Asie du Sud. »

Si nous comprenons les conséquences logiques de cette déclaration, nous devons donc conclure que la raison pour laquelle de jeunes soldats allemands et d’autres de l’OTAN meurent dans les montagnes afghanes n’a rien à voir avec « gagner une guerre contre le terrorisme. » Opportunément, la plupart des médias choisissent d’oublier le fait qu’Al Qaïda, dans la mesure où cette organisation a existé, était une création de la CIA dans les années 80. Elle recrutait et formait à la guerre des musulmans radicaux de la totalité du monde islamique contre les troupes russes en Afghanistan, dans le cadre d’une stratégie élaborée par Bill Casey, chef de la CIA sous Reagan, et d’autres, pour créer un « nouveau Viêt-nam » pour l’Union Soviétique, qui aboutirait à la défaite humiliante de l’Armée Rouge et l’effondrement final de l’Union Soviétique.

James Jones, le patron du National Security Council, reconnaît à présent qu’il n’y a pratiquement personne d’Al Qaida en Afghanistan. Peut-être serait-il temps d’une explication plus honnête de nos dirigeants politiques sur la véritable raison de l’envoi d’autres jeunes en Afghanistan, pour mourir en protégeant les récoltes d’opium.

 

 

F. William Engdahl
Journaliste états-unien, il a publié de nombreux ouvrages consacrés aux questions énergétiques et géopolitiques. Derniers livres parus en français : Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2007) et OGM : semences de destruction : L’arme de la faim (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2008).

voir également:

 

Facebook appartient à la CIA

 

Fasciste, Obama?

 

Obama et les OVNIS

 

Obama, la bête noire d'Israël

 

 

 

 

 

L'intégration passera par le saucisson (2)

Publié le 05/11/2009 à 01:23 par oulala Tags : juste un imam

L'intégration passera par le saucisson

Publié le 04/11/2009 à 14:01 par oulala Tags : imam vin et saucisson

L'asso "SOS Racisme" est raciste

Publié le 04/11/2009 à 10:56 par oulala Tags : sos racisme ideologie raciste

Jean Robin explique pourquoi SOS Racisme, en plus de couter du pognon au contribuable, est une association à l'idéologie raciste, il evoque le dialogue entre l'animateur de radio Maurice et une inculte écervelée de l'association de la honte.

SOS Racisme contribue à la montée du communautarisme et du racisme en france.

 

 



voir également:


Identité Nationale : Les flous de mémoire de Max Gallo

Publié le 03/11/2009 à 00:51 par oulala Tags : Identite Nationale gaulliste Max Gallo
Identité Nationale : Les flous de mémoire de Max Gallo

Identité Nationale : Les « flous de mémoire du gaulliste Max Gallo

 

Télé, radio, presse écrite : depuis des années, Max Gallo fait un peu partout l’apologie du général de Gaulle.
Quand France Inter balance sur de Gaulle
Mardi 27 octobre 2009, dans le « 7-10 », journal de France Inter, Max Gallo était invité à donner son avis au sujet du débat sur l’identité nationale que lance l’Etat sarkozyen.


L’émission prit un tour atypique lorsque le journaliste Alain Le Gouguec lui posa cette étrange question :
« Ce matin, en préparant cette émission, je suis tombé sur le blog de Gérard Gachet, qui est porte-parole du ministère de l’Intérieur, de Michèle Alliot-Marie. Il écrivait le 1er avril 2007, en pleine campagne présidentielle, une sorte d’éditorial (…), et il citait le général de Gaulle, des propos rapportés par Alain Peyrefitte. Le général de Gaulle définissait la France comme « un pays européen, essentiellement de race blanche, de culture gréco-romaine, et de religion judéo-chrétienne ». Ça laisse pantois, quand même, de voir qu’on puisse se référer à de telles citations, qu’il faut replacer dans un contexte historique, citation sortie de la bouche d’un homme qui est un homme, peut-être, d’un autre siècle… Max Gallo ? »
Bizarre « flou de mémoire »


Manifestement embarrassé, l’historien fit mine de ne pas connaître précisément cette citation :
« Ecoutez, j’ai écrit une biographie du général de Gaulle. Cette citation, je n… je n… En tout cas, elle ne me surprend pas, puisque de Gaulle a fait d’autres citations du genre, « La France est un pays chrétien, Clovis a été baptisé ». Il y avait donc en lui un enracinement dans une tradition française, dans une partie de l’histoire française… Simplement, ce que je retiens, moi, de de Gaulle, ça n’est pas cette citation, qui est réelle, qui est exacte, enfin j’imagine, je ne l’ai pas sous les yeux, mais en tout cas, on peut… Il a fait des discours, des citations semblables… Ce que je retiens de lui, c’est le CNR, c’est Jean Moulin, c’est le choix face à une France qui est celle de Pétain, l’affirmation d’une France républicaine (…) à Londres en 1940. »
A la minute 15’08 :

 

 



Bizarre « flou de mémoire » pour un spécialiste de Charles de Gaulle, d’autant que la phrase en question est fort célèbre.
Pourquoi Max Gallo fit-il semblant de ne pas l’avoir en tête ?
De Gaulle dans le texte
D’abord parce que cette réflexion est encore plus gênante qu’il n’y paraît.


En effet, la formule est ici tronquée, et même un peu déformée. La citation exacte dit :
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allé les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! » (C’était de Gaulle, tome 1, p. 52)
L’amnésie de Max Gallo présente un autre avantage. Feindre de ne pas en avoir de souvenir précis permet d’évacuer la date où cette citation fut prononcée. Or Peyrefitte la situe au jour près : le 5 mars 1959.
De là, dans sa réponse, M. Gallo peut, sans complexe, renvoyer au de Gaulle de 1940, alors même que cette réflexion date de… dix-neuf ans plus tard !
Somme toute, c’est un peu comme si l’historien, interrogé sur une citation du maréchal vichyste, avait répondu : « Ce que je retiens, moi, de Pétain, c’est le héros de Verdun ».
Largage anti-bougnoulisation
Pourquoi tant de faux-fuyants ?


En réalité, cette citation prend place dans un florilège de réflexions par lesquelles le Général justifia, en coulisses, son entreprise de démantèlement de l’ensemble franco-africain. Le largage de l’Outre-mer visait notamment à empêcher la « bougnoulisation » de la France qu’aurait entraînée l’égalité politique. D’ailleurs, de Gaulle déplora devant Peyrefitte que « nos Africains » aspiraient bien davantage à l’égalité politique et sociale qu’à l’indépendance…
Cette citation résume l’un des grands axes de la pensée du Général, partagé par la majorité des politiciens métropolitains de l’époque, qui conduisit à l’exclusion des populations d’Algérie et d’Afrique noire, au gré d’une (re)définition très spéciale de l’identité française, habilement dissimulée sous la rhétorique du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».
La Ve République blanciste est l’héritière de cette sidérante machination, en même temps que sa créature...
Coupables d’être Français arabo-berbères et musulmans
Max Gallo connaît ces méandres. L’hagiographe quasi-officiel du Général préféra donc botter en touche, quitte à participer, ainsi, à une manipulation criminelle.
Manipulation criminelle, car pour mieux ensevelir le rêve de la fraternité franco-africaine broyée par de Gaulle entre 1958 et 1962, le régime et ses alliés abreuvèrent le bas peuple de mensonges. Ils firent et font toujours du FLN le glorieux vainqueur de la guerre de « libération » algérienne, et présentèrent les partisans de l’Algérie française de l’Intégration (c’est-à-dire, à l’époque, de l’égalité et de la diversité dans la République) comme des fascistes, et les Harkis comme des « collabos », traîtres au peuple algérien.

Recrue de ces simplismes pervers, en l’an 2009, dans les banlieues françaises, une grande partie de la jeunesse exècre les Harkis, maudit de plus en plus souvent la France et brandit, fort logiquement, le drapeau FLN, devenu celui de l’Algérie indépendante…

Clef de voûte du système : depuis des décennies, le Général-Président est glorifié, érigé en idole infaillible, presque sacrée, lui qui bazarda les Nègres, lui qui offrit l’Algérie au FLN et lui livra les Harkis pour le supplice et la mort, parce qu’ils étaient coupables d’incarner l’unité franco-africaine qu’il convenait, définitivement, d’anéantir.

Parce que les Harkis étaient coupables, aussi, d’être ce qu’ils étaient : des Français arabo-berbères et musulmans... D’ailleurs, les rescapés, parvenus en France, furent enfermés dans des camps.

Un révolutionnaire aggiornamento
Max Gallo et ses pairs, intellectuels, hommes de médias ou politiques, continueront-ils encore longtemps de mentir et de contribuer, sans toujours s’en apercevoir, à la dislocation de notre cher et vieux pays ?

Puisse le débat sur l’Identité nationale, évidemment indispensable compte tenu de l’ampleur des blocages et des intérêts menacés, des compromissions stratifiées, être l’occasion d’un révolutionnaire aggiornamento, et non d’un énième crime contre la France, l’Afrique et leur mémoire commune, tellement falsifiée.

Et puissent Zohra Benguerrah, Abdallah Krouk et Hamid Gouraï, qui assiègent le Palais Bourbon depuis six mois au nom de quarante-sept ans de martyre Harki, cesser d’être les damnés de la « terre » de la Ve République blanciste, pour devenir, comme leurs pères, des héros africains de la République française.

Pardon, de la grande Ve République égalitaire franco-africaine, qui fut assassinée il y a bientôt cinquante ans...

Alexandre Gerbi

 

 

 

Voir également :

 

Les Harkis, Mitterrand, Drucker, omerta médiatique

 

Les Bougnoules du Palais Bourbon

Ode au grand homme

De Hortefeux aux Harkis

Troubles au Gabon, La vérité peut-elle encore attendre ?

Les Harkis, Buffet, Sarkozy et les autres…

Les Harkis au Palais Bourbon, pour la mémoire

Quand un président nègre pendait au nez de la France

Discrimination raciale: Touche pas à mon pote, Fdesouche.com

Publié le 02/11/2009 à 02:40 par oulala Tags : Touche pas a mon pote Fdesouche


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